Les pires types de coups de soleil

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L’été n’est pas encore terminé, mais parti comme c’est là, aucune chance que t’attrapes un bon vieux coup de soleil. Si la planète se réchauffe, cette année, le Québec a été épargné. En attendant que le Québec se réchauffe, voici quelques-uns des pires types de coups de soleil à pogner. 

 

Le coup de soleil « distraction ».

Là, tu fais « OH MY FU*ING GOD !». Ouais, je sais, son plancher est vraiment dégueulasse. Oublions son coup de soleil deux minutes. Si son plancher était plus propre, il ne serait pas obligé de vivre au soleil par peur d’attraper le tétanos. Je me demande si le gars en question vit dans une maison ou dans un vieux réservoir à eau chaud rouillé. Oublie la crème, opte pour une piqure de tétanos. Mention spéciale aux poils d’orteil qui ont tenu la route.

 

Le tribal.

Jonathan, jeune « douchebag » de Laval ayant une passion pour les tatouages tribaux, a décidé d’inventer une nouvelle mode : des coups de soleil tribaux. Son kiosque est situé au Beach Club et pour la somme d’une bière Coors Light, Jonathan vous crémera le dos. #BeachDayEveryDay.

 

La sieste durant le lunch.

Ce qui est triste dans tout ça, c’est que l’histoire ne dit pas comment c’est arrivé. J’aurais bien aimé savoir ce que la personne mangeait pour avoir une cuillère aussi longue.  

 

Le coup de soleil de couple.

Tous les nouveaux matchs Tinder qui décident de se rencontrer devraient avoir un coup de soleil comme celui-ci. Ça empêcherait les « one night » et les gens pourraient apprendre à se connaitre en gardant leur linge.

 

Le roux.

Être roux n’est jamais facile. Tu pognes plus avec le soleil qu’avec les femmes. En plus, des poils pubiens orange sous le nombril quand t’es blanc et que t’as un coup de soleil ça te fait comme un petit animal de compagnie que tu peux affreusement surnommer Garfield. 

 

Le mien…

Ouin, ça, c’est moi en voyage à Cuba. Digne d’un KÉVUNE typiquement Québécois ! Ça commencé par la phrase : « C’est nuageux pas besoin d’me crémer, j’vais aller me chercher un rhum à place ». Je pensais honnêtement pas qu’il fallait se crémer les mains. À ma défense, c’était mon premier voyage…

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